- J'ai mis du poison dans votre verre.
- Pardon ?
- Vous avez bien entendu.
Ainsi commence The blonde de Duane Swierczynski (non, je n'écrirais pas son nom une deuxième fois) quand, au bar de l'aéroport de Philadelphie, la blonde Kelly annonce à Jack qu'elle l'a empoisonné et qu'il ne lui reste que 8 heures à vivre, à moins qu'il n'écoute ce qu'elle a à lui révéler. Parallèlement un agent d'une division secrète de la CIA est chargé de retrouver la jeune femme.
Je connaissais de nom le brave Duane parce qu'il écrit pour Marvel (sans avoir jamais rien lu de lui). Le sticker chez Mollat parlait du nouveau Donald Westlake (sans avoir jamais rien lu de lui non plus). Bon en fait, le truc qui va à cent à l'heure et les personnages lancés dans une course-poursuite et qui se croisent sans arrêt, ça m'a surtout fait penser à Marc Behm (recommandés : Et ne cherche pas à savoir, Trouille ou La reine de la nuit). Mais alors il y a quelque chose qui m'a pas trop plu dans ce livre, je ne sais quoi, le style, ou le fait que ça verse dans le n'importe quoi science-fictionnel, bref, malgré des prémisses et une narration qui rappelle un de mes auteurs préférés, ça m'a un poil gonflé.




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